Médecines alternatives, médecines parallèles, médecines complémentaires : quel est le bon terme ?

Lorsque l’on parle de bien-être, la perception est large. Pour certains, c’est surtout la santé. Pour d’autres, il y a une dimension ésotérique et spirituelle plus poussée. De notre côté, nous pensons que c’est surtout un mode de vie basé sur un entretien de son physique et de son esprit, de manière simple et naturelle, et surtout régulière.
 
Et nous nous aidons beaucoup pour ça de ce qu’apportent les médecines douces et naturelles. Trop souvent, on les appelle “Médecines alternatives”, ou « Médecines parallèles »,et nous trouvons ces termes mal choisis, voire dangereux.
 
« Médecines complémentaires » est un terme bien plus adapté.
 
Les médecines traditionnelles et douces comme l’Ayurvéda, la Médecine Traditionnelle Chinoise, l’homéopathie, l’aromathérapie, l’ostéopathie et autres ne sont pas une alternative aux médecines dites modernes et reconnues en Occident. Elles ne sont pas non plus parallèles, terme qui sous-entend qu’elles n’ont pas de points de rencontre ou d’accord avec la médecine moderne.
Elles viennent compléter le traitement médicamenteux ou paramédical, et peuvent parfois annihiler les effets secondaires de certaines prescriptions.
 
On pourrait schématiser leur rôles prioritaires ainsi : 

Médecines complémentaires et médecine moderne : une différence de procédé

Au delà de leur rôle la principale différence se situe dans la manière de prendre en charge la personne et ses maux. La médecine moderne est dans la majorité des cas une médecine symptomatique : elle est là pour établir un diagnostic à partir de symptômes physiques et mentaux et pour prescrire un traitement ou une intervention permettant de les supprimer. Bien entendu, des recherches sont également faites également pour comprendre leur origine et mettre en place des actions de prévention auprès de la population.

Les médecines complémentaires, et notamment les médecines traditionnelles chinoise et indienne (l’Ayurvéda), sont des médecines dites « holistiques« . Elles vont chercher à trouver la source des symptômes pour rétablir l’équilibre, et vont pour ça s’appuyer sur les liens entre le physique, le mental et l’émotionnel. Elles vont également tenir compte de la constitution, de l’environnement et du style de vie de la personne, et ne proposerons donc parfois pas la même solution à deux personnes ayant pourtant les mêmes symptômes.

💡 Un bon praticien en médecine complémentaire ne prétendra pas pouvoir  guérir de tout. Il  conseillera au contraire d’aller voir un médecin dès que l’état du patient le nécessite.
De plus, certains médecins issus de la médecine moderne se forment aux médecines complémentaires ou y dirigent aisément leurs patients afin que la prise en charge soit la plus globale possible et dans l’intérêt de la personne.

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